
Nos vies en l'air
Suivi d'un entretien avec l'autrice
par Manon Fargetton
Lu par Manon Fargetton; Gabriel Bismuth-Bienaimé
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Date de parution 23 oct. 2024 | Archivage 4 déc. 2024
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Résumé
Ces deux-là se retrouvent par hasard sur le toit d'un immeuble parisien.
Ils ont choisi le même spot, ce soir, pour en finir mais leur rencontre bouleverse ce projet : ils décident de s'accorder la nuit dans la ville, ensemble.
Une nuit comme un sursis.
Une nuit où tout peut arriver.
Une nuit rythmée par les défis, les échos du passé et la liberté vibrante de l'inconnu.
Jusqu'à l'aube, qui sera l'heure de la décision...
Le face-à-face saisissant, by night, de deux adolescents en quête d’eux-mêmes.
Mina et Océan.
Ces deux-là se retrouvent par hasard sur le toit d'un immeuble parisien.
Ils ont choisi le même spot, ce soir, pour en finir mais leur rencontre bouleverse ce projet : ils décident...
Formats disponibles
FORMAT | Livre audio, Intégral |
ISBN | 9791035417734 |
PRIX | 20,95 € (EUR) |
DURÉE | 4 Heures, 25 Minutes |
Vos liens
Disponible sur NetGalley
Chroniques partagées sur la page du titre

Merci à @netgalley et @audiolib pour le service presse
#NetGalleyFrance
#NosViesEnlAir
Une intrigue originale.
Mina est au bord d'un toit, prête à sauter pour tout arrêter. C'est sans compter sur Océan qui arrive avec le même projet. Après une hésitation pour à deux, ils décident finalement de passer la nuit ensemble pour vivre des expériences intenses ou nouvelles.
Manon Fargetton nous offre ici une histoire forte, où la force de vie le dispute à l'envie de mourir. Tour à tour chacun défie l'autre, quitte à mettre sa vie en jeu. Cette nuit, ils n'ont rien à perdre.
Leurs expériences font remonter des flashback de leur histoire qui nous amènent petit à petit à comprendre pourquoi ils en sont arrivés là.
C'est intense, prenant et l'on se laisse embarquer totalement dans leur folie.
La narration à deux voix donne plus de force aux personnages. Manon Fargetton incarne Mina et Gabriel Bismuth -Bienaimé est Océan.
C'est une écoute très agréable, une histoire que l'on a dû mal à quitter avant d'en connaître le dénouement.
Un très bon moment.

C’est beau malgré le fait que ça traite de sujets très complexes.
Je trouve que les émotions dépeintes sont réalistes, l’auteur a vraiment su me transporter dans la tête des personnages ce qui n’est pas évident vu le contexte. C’est la vraie force de sa plume: les personnages sont très travaillés sans pour autant que ça ne tombe dans le pathos.
Petit plus pour le changement de protagoniste à chaque chapitre: le rythme change, le lexique aussi. C’est vraiment propre au personnage en question (écrit à la première personne) et ça donne une vraie force au livre!
Ça donne un regain d’espoir, c’est à lire et à faire lire.

Je remercie #NetGalleyFrance et les Éditions Audiolib pour la découverte de #Nosviesenlair de Manon Fargetton, lu par l'autrice et Gabriel Bismuth-Bienaimé.
Tout oppose Mina et Océan : leur genre, leur milieu social, leur vision de la famille et de la solitude... Et pourtant, un point commun de taille va les réunir : un toit, une nuit et une envie d'en finir, en s'écrasant sur le goudron 20m plus bas... Leur rencontre va tout bouleverser, d'abord en repoussant leur plan morbide, puis en les rapprochant au fil des heures et des dangereux défis qui vont ponctuer cette dernière nuit de leur vie...
La construction est sommaire mais efficace : elle raconte son présent, puis un flashback "instantané" qui explique sa tenue vestimentaire et ses choix ; il raconte son présent, puis explique une par une les 9 blessures qu'il s'est infligées par le passé... Chacun.e son tour, elle et il se livrent, se confient à nous, se confient l'un.e à l'autre et explorent les difficultés de l'adolescence des années 2020 : réseaux sociaux, harcèlement, isolement, maladies psychiques, relations conflictuelles ou idéalisées...
Le style est évidemment très oral, très adolescent, très spontané et pourtant, on imagine aisément tout le travail d'écriture et toutes les réflexions qui ont pu alimenter Manon Fargetton pour s'approcher au plus près d'une certaine réalité, d'une effarante actualité. Manon Fargetton donne la parole à deux personnages qui l'ont presque perdue, qui ne se donnent en tout cas plus le droit d'exercer leur droit à l'expression, qui ont perdu confiance - en autrui, en la société, en leur personne... L'autrice réussit à captiver notre attention en très peu de pages (moins de 200, moins de 5h d'écoute). Ses personnages sont aussi crédibles qu'attachant et le suspens quant à leur passé autant qu'à leur avenir est haletant.
Lu en prévision d'un club de lecture autour du thème de l'adolescence, ce roman a parfaitement remplit son office ! L'adolescence y est traité de façon concrète, intelligente dans sa brutalité et ancrée dans notre actualité franco-française, loin d'être idyllique...
J'ai eu le plaisir de découvrir la version audio de ce très court livre lu par l'autrice - pour la voix de Mina - et par Gabriel Bismuth-Bienaimé - pour celle d'Océan. Le choix de ces deux voix est particulièrement pertinent. Leurs interprétations sont justes, leurs prononciations et intonations impeccables et leurs voix correspondent bien aux caractères des personnages. J'ai eu un gros coup de cœur pour la voix grave, suave et envoûtante de Manon Fargetton - qui n'est pourtant visiblement pas "du métier" ! J'ai aussi apprécié l'entretien avec l'auteur en fin de livre audio. C'est souvent très intéressant de prolonger une lecture audio de cette façon, et ce cours échange avec Manon Fargetton ne déroge pas à la règle.

J’ai découvert Manon Fargetton pour la première fois en août 2021 avec son roman « Tout ce que dit Manon est vrai » qui avait été un véritable choc littéraire. Depuis, je m’intéresse de très près à ce qu’elle écrit. Écouter « Nos vies en l’air » au format audio juste avant de visionner la série programmée sur France 2 faisait donc sens, passionnée que je suis par la fiction française.
Dans « Nos vies en l’air », Manon Fargetton nous entraîne dans une nuit étrange et bouleversante, une nuit suspendue entre deux souffles, entre deux âmes adolescentes écorchées vives. En équilibre précaire, au bord du vide, Mina et Océan trouvent chacun, dans le regard de l’autre, un miroir sombre et un reflet de ses propres douleurs indicibles. Ils sont deux inconnus, réunis sur le toit d’un immeuble parisien, prêts à se laisser happer par l’abîme, chacun pour des raisons aussi tragiques qu’inavouables.
Manon Fargetton capte cette étrange mélancolie adolescente, faite de désillusion et d’espoir fragile, comme une étoile vacillante dans l’obscurité. Souvenez-vous de cette période difficile à appréhender où il est si ardu de trouver sa place dans un monde dont on connaît à peine les codes. « Nos vies en l’air » avec ses dialogues ciselés, trahissent la brutalité qui fait écho à l’angoisse de leurs âmes, et chaque mot résonne dans le silence de cette nuit parisienne, comme un aveu voilé. Paris devient alors un théâtre d’ombres où chaque lieu devient une opportunité de défis macabres et de paris dangereux. L’ambiance se fait oppressante, à mesure que Mina et Océan se livrent à leurs jeux de vérités, dévoilant les blessures et les fêlures cachées sous leurs armures de cynisme et de rage.
Mina, marquée par le harcèlement scolaire suivi de jugements et de commentaires abjects sur les réseaux sociaux, cherche désespérément une échappatoire au poids de la honte et des moqueries qui la hantent. Océan, lui, issu d’une famille privilégiée où il pense faire figure de « jamais assez bien », porte la nonchalance et le mépris d’un garçon qui semble avoir abandonné le monde avant même de l’avoir apprivoisé. Ensemble, ils partagent une nuit qui commence par le désir d’en finir, se poursuit comme un acte de défi face à l’existence elle-même, pour apparaître comme une trêve, une parenthèse hors du temps.
« Nos vies en l’air » est un récit sombre, fait de silences lourds et de regards évités, de vérités balancées sans filtre, où l’intimité de fortune flirte avec le désespoir. La beauté du roman réside dans cette tension, ce fil ténu entre la vie et la mort, l’espoir et la résignation. Chaque pas qu’ils font dans la nuit est une danse fragile avec le vide et le danger. Ils sont face à face avec leurs peurs, leurs secrets, mais espèrent peut-être intérieurement, une lumière ténue à l’horizon de l’aube.
C’est une histoire qui s’invite dans les méandres de l’adolescence, là où les mots sont des armes, où les âmes vacillent, et où les nuits sont des abîmes. Manon Fargetton nous livre ici une œuvre très émouvante où le malaise adolescent prend parfois une teinte onirique, comme une longue chute au ralenti, un souffle suspendu dans le noir. « Nos vies en l’air », nos vies suspendues sur le pont de l’avenir , où enjamber le parapet vers la vie d’adulte semble infaisable et inenvisageable.
Dans la version audio de « Nos vies en l’air », ManonFargetton incarne la voix de Mina et je dois dire que j’ai été ravie de la découvrir dans cet exercice. Le ton qu’elle donne à son personnage adolescent est absolument parfait de réalisme. Elle retranscrit à la fois dans ses paroles, dans ses traits d’humour noir, mais aussi dans ses silences ce que j’ai moi-même pu ressentir à cet âge-là. La voix d’Océan est incarnée par Gabriel Bismuth-Bienaimé qui excelle dans le rôle de ce gosse de riche, qui se fout de tout, sarcastique à souhait. Leur duo brille de réalisme, pour retranscrire cet état de désespoir, de non-compréhension du monde, d’impossibilité à trouver sa place.
Entre solitude et mal-être adolescent, harcèlement et cruauté sociale, impact des réseaux sociaux, besoin d’appartenance et contraste entre les attentes adolescentes et la réalité, « Nos vies en l’air » met en lumière le malaise adolescent. Selon un article du Point du 5 février 2024 : En 2017, 4,6 % des 18-24 ans interrogés confiaient avoir eu des pensées suicidaires. Ils étaient 7,4 % en 2020. Le roman de Manon Fargetton capte cette réalité avec intensité, en plongeant au cœur de cette souffrance invisible. À travers les personnages de Mina et Océan, elle illustre la fragilité de cette tranche d’âge où chaque regard et chaque jugement peut peser lourd. « Nos vies en l’air » devient ainsi un miroir (et une main) tendu vers une génération en quête de sens, de reconnaissance et d’une place dans un monde où ils peinent à se retrouver.

Je lis très très peu de livres pour adolescents ou young adult mais quand j'ai vu le titre et le résumé de celui-ci il m'a vraiment intrigué.
J'ai eu envie de savoir ...
J'ai beaucoup aimé cette histoire, certes courte et au langage ado que j'entends peu souvent mais qui suffit entièrement pour découvrir ces deux jeunes qui n'ont "rien" en commun sinon ce désir d'en finir avec la vie.
Le récit de leurs défis, les flashs vers leurs passés qui permettent de mieux les comprendre et la fin sur cette note d'espoir sans être devenu le monde rose bonbon où tout va bien dans le meilleur des mondes.
Cette version audio (mode de lecture que j'apprécie de plus en plus)aux 2 lecteurs m'a d'abord étonnée. La voix de l'autrice lisant les chapitres conscacrés à la jeune fille n'est pas celle que j'aurais imaginée si j'avais lu le livre mais je me suis très rapidement habituée.
Cette écoute m'a énormément plue. Une fois commencée il m'a été difficile de la stopper pour aller dormir 😊

Mina a décidé d'en finir sur le toit d'un immeuble parisien. Mais elle croise Océan qui vient sur le même toit pour les mêmes raisons. Ils décident alors de s'accorder une nuit ensemble à parcourir la ville.
Ce roman assez court est une plongée saisissante dans les pensées de deux ados suicidaires. Chacun a pris sa décision pour des raisons différentes et le récit de leur nuit est entrecoupé de flashbacks expliquant comment ils en sont arrivés là. Deux vies opposées qui n'auraient jamais dû se croiser mais vont réussir à s'accorder pour quelques heures.
Les personnages sont vraiment attachants et malgré le format assez court, l'autrice arrive à détailler leur portrait avec talent, distillant de petites touches épaississent le récit. La fin est ouverte et laisse au lecteur la possibilité de se faire sa propre opinion sur le devenir de chacun.
La narration de ce livre audio est portée d'un part par Manon Fargetton elle-même qui donne de la voix pour le personnage de Mina et par Gabriel Bismuth-Bienaimé qui incarne les chapitres consacrés à Océan. Leur diction est très agréable et, couplée à l'ambiance sonore, permet une excellente immersion dans les pensées des personnages.
Le livre audio est complété d'une interview de l'autrice qui y parle autant de son travail de narrateur que de l'adaptation en série de ce roman, mais aussi de la genèse de l'histoire. Un complément intéressant.
Un livre audio prenant avec deux héros attachants dans une histoire universelle. A découvrir.

Ma lecture audio coup de poing rageur avec Nos vies en l'air de @manon_fargetton chez @audiolib via #NetGalleyFrance . Lue par Manon Fargetton elle-même pour les chapitres intitulés Elle et les interludes d'Elle, quand Gabriel Bismuth- Bienaimé reprend ceux dévolus à Océan (Lui).
#nosviesenlair
Mon ressenti
C'est ma première lecture audio et je ne regrette pas de commencer avec le texte percutant de Manon Fargetton qui porte la moitié de la lecture avec sa voix sensible et vibrante qu'elle prête à Mina. Le lecteur Gabriel Bismuth- Bienaimé joue, d'une voix pleine d'arrogance et de nonchalance feinte, le personnage pseudo-blasé d'Océan. Tous deux, donnent à entendre, incarnent avec justesse, ces deux adolescents, perdus et écorchés.
L'écriture épurée et heurtée, très dialoguée de Manon Fargetton apporte rythme et dynamisme dans ce récit où deux voix se répondent, se percutent, s'écoutent, s'apprivoisent et enfin déteignent l'une sur l'autre. La mise en voix du texte sublime le récit et donne une âme et un corps à ces deux êtres évanescents, au bord du gouffre, qui se sentent incompris et jouent avec le feu pour se sentir vivants.
J'ai vibré avec eux et je pense que cette histoire fera écho pour des lecteurs adolescents, les interpellera au moins.
Merci pour ce texte fort et interprété à la juste mesure.
Suite à la lecture, il est rappelé les lignes d'écoute en cas de mal-être, elles sont gratuites, disponibles 7jour/7, 24h/24
#sosamitie
#filsantejeunes
#suicideecoute
L'interview de l'autrice Manon Fargetton donne quelques détails sur l'écriture de son roman, le parcours jusqu'à l'adaptation en série que l'on peut retrouver sur France TV depuis fin octobre 2024.

En bref, j'ai aimé Mina et Océan, leur histoire a su me toucher de bien des manières et si j'ai regretté que parfois ça aille trop vite, j'ai aimé vivre cette nuit à 100 à l'heure avec eux, les voir évoluer, se livrer, s'engueuler, douter et donner le meilleur d'eux-mêmes pour les autres. Les mots de l'autrice nous font vivre chaque instant et le final répond aux nombreuses questions que l'on pouvait avoir. A découvrir !

Je découvre Manon Fargetton avec ce roman, l’autrice a d’ailleurs participé à la version audio du roman en incarnant la voix de Mina.
Un roman jeunesse court qui s’écoute ou se lit d’une traite.
Le sujet parlera sans doute à beaucoup d'adolescents.
Ici, on parle de suicide chez les jeunes, de harcèlement scolaire, de solitude, d’auto-mutilation, des thèmes qui donne un sérieux coup de froid…
Et si l’on regarde les chiffres, c’est effrayant, chaque année, c’est plus de 400 adolescents qui se donnent la mort. Des chiffres en constante évolution.
Dans ce roman, on suit Mina et Océan, deux jeunes qui ont décidé de se donner la mort.
Ils ne se connaissent pas, le hasard fait qu’ils ont choisi de se suicider le même jour, au même endroit, au même moment.
Ils se rencontrent donc en haut d’un toit-terrasse et vont décider de passer cette dernière nuit ensemble.
N’ayant plus peur de rien, ils vont faire de cette nuit un temps pour vivre des expériences et faire grimper l’adrénaline en frôlant la mort à plusieurs reprises.
Cette nuit et cette rencontre leur redonnera t-elle le goût de la vie ?
J’ai adoré l’écriture très fluide et bienveillante de l’autrice !

Nos vies en l’air nous raconte la rencontre de Mina et Océan, sur le haut d’un immeuble. Ils
veulent tous les deux en sauter mais ils vont finalement se donner une nuit pour voir si la vie
en vaut vraiment la peine…
J’ai vraiment adoré cette histoire ! J’ai directement été happée par les personnages et leurs
aventures ! J’ai aussi adoré en apprendre de plus en plus sur eux, les flashback étant
superbement répartis dans le temps et toujours en lien avec l’histoire présente. C’est un
roman percutant qui vaut vraiment le détour ! Et grâce à @audiolib j’ai pu en découvrir la
version audio qui était magnifique ! Les lecteurs (dont l’autrice) étaient captivants et
incarnaient à la perfection ces deux adolescents blessés par la vie. Petit bonus à la fin du
livre audio : un entretien avec Manon Fargetton qui était super intéressant et qui laisse
entrevoir un peu plus son univers. Si vous ne l’aviez pas compris j’ai vraiment été séduite !

Ce n'est pas le premier roman de cette autrice que je lis/écoute, mais j'ai plutôt découvert ses romans jeunesse jusque-là. J'ai tout de même eu envie de plonger dans Nos vies en l'air, malgré (ou peut-être à cause en réalité) un sujet lourd : le suicide chez les adolescents.
L'histoire commence par Mina qui se tient en haut d'un immeuble, les pieds dans le vide, son téléphone à la main. On comprend très vite qu'elle subit du harcèlement dans son lycée et que c'est a priori ce qui la pousse à se trouver-là, prête à en finir. Sauf que ce soir-là, elle n'est pas la seule à avoir cette idée, ni à viser le même immeuble. Océan arrive à son tour et lui demande si elle compte sauter.
Voilà comment nos deux protagonistes se rencontrent. De façon plutôt étrange, avec très peu d'empathie du côté d'Océan et beaucoup de colère pour Mina. Pourtant, quand le jeune homme va lui proposer de passer la nuit ensemble, en tout bien tout honneur (enfin, sauf si elle préfère l'autre version...), elle va accepter. Après tout, qu'a-t-elle à perdre ?
Nous suivons donc le long de la nuit, à travers des défis, parfois amusants, parfois stupides, qu'ils se lancent, ce qui leur permet de se découvrir au fil des heures.
Ce n'est d'ordinaire pas mon genre de lecture, pourtant j'ai été emportée par ce récit, porté par deux voix dans la version audio, dont celle de l'autrice pour Mina. Les deux narrateurs apportent une touche de dynamisme à l'histoire et un côté assez affectif. Les intonations renforcent les sentiments transmis et le tout fait qu'on s'attache vite aux personnages.
C'est un roman plutôt court, qui se déroule sur une simple nuit, ce qui peut causer de la frustration quand on arrive à la fin. Pour autant, j'ai beaucoup apprécié cette écoute, et je pense désormais me tourner vers la série qui en est adaptée à l'occasion !

Un livre que je qualifierai de nécessaire ! J'ai écouté ce livre audio quasiment d'une traite. Les deux voix sont parfaites (et j'admets avoir été surprise que l'autrice soit si douée dans cet exercice). Le texte est juste, poignant et puissant. Une lecture qui me restera longtemps en mémoire

☆ M𝐨𝐧 𝐥𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐚𝐮𝐝𝐢𝐨 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 1/2 ☆ 𝐔𝐧 𝐯𝐨𝐲𝐚𝐠𝐞 𝐞𝐧 𝐚𝐩𝐧é𝐞 é𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞 ☆
♡ Nos vies en l'air ♡ @manon_fargetton paru aux éditions @rageotediteur pour la version papier et @audiolib pour l'audio.
• Merci à la plate-forme @netgalleyfrance pour ce beau service presse 🤗
✨️ Et si deux âmes perdues, fragiles et à fleur de peau, se croisaient au bord du vide, prêtes à tout quitter, mais trouvaient en l’autre une raison de continuer ? C’est ce que nous offre l'autrice dans ce roman qui m’a littéralement coupé le souffle.
🎙 𝐋𝐞 𝐩𝐢𝐭𝐜𝐡 : Mina et Océan, que tout oppose, leur caractère, leur histoire, leur statut social, se rencontrent pourtant au bord du vide. En quelques heures, ils vont se découvrir, se provoquer et peut-être réaliser que, parfois, les âmes les plus différentes peuvent se reconnaître et se sauver mutuellement. Une nuit. Juste une nuit, pour tout se dire et vivre à la lisière des limites, pour apprendre à respirer à nouveau.
💜 Mon avis : Dès les premières minutes, j’ai été happée par l'histoire. Impossible de détourner mon attention, tant l’intensité émotionnelle est forte. C’est comme si, le temps de l’écoute, j’avais retenu mon souffle avec les deux personnages principaux. Ces deux ados, avec leurs doutes et leurs failles, m’ont profondément interpellée, surtout en tant que maman. On ne peut qu’être bouleversée par leur détresse et leur force, qui nous questionnent sur l’importance d’écouter et de soutenir nos jeunes.
💜 Ce roman explore avec une grande sensibilité des sujets essentiels tels que le mal-être adolescent, le harcèlement scolaire, la solitude, et la quête de sens.
💜 Mina et Océan sont deux âmes impossibles à oublier quand on a croisé leur route.
🎧 𝐋𝐚 𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐮𝐝𝐢𝐨 : Sublime ! La voix de Manon Fargetton, qui incarne Mina, m’a transpercée par sa justesse. Quant à @gabismuth , avec sa voix, il donne vie à Océan avec une profondeur désarmante. Ensemble, ils forment un tandem vocal qui vous immerge dans l’histoire comme si on était au côté des personnages.
📺 Petite info et bonne nouvelle : le roman a été adapté en une série de 8 épisodes 🤗

Lorsque j'ai vu "Nos vies en l'air" sur NetGalley, j'étais enthousiaste à l'idée de découvrir ce roman. Le résumé promettait un récit poignant : deux adolescents, Mina et Océan, se rencontrent sur un toit parisien alors qu'ils ont tous deux décidé d'en finir avec la vie. Leur rencontre bouleverse leurs projets et donne lieu à une nuit d'exploration et de confidences. L'idée était intrigante, et je m'attendais à un livre à la fois bouleversant et sincère.
Malheureusement, ce qui m'a particulièrement gênée, c'est la manière dont le sujet du suicide adolescent est traité. Il s'agit d'un thème profondément grave et délicat, qui mérite une approche respectueuse et réaliste. Or, dans ce roman, j'ai trouvé que l'exploration psychologique manquait de profondeur. La détresse des deux personnages, bien qu'esquissée, reste en surface. Leurs dialogues et leurs défis au cours de la nuit m'ont parfois vu artificiels, comme si la gravité de leur situation était reléguée au second plan pour privilégier une sorte de quête d'aventure éphémère.
Bien sûr, l'idée d'une rencontre qui change tout et d'une nuit où tout semble possible est séduisante sur le papier. Et il est vrai que certains passages offrent des moments de poésie et d'émotion. Cependant, j'ai eu du mal à ressentir l'urgence ou l'authenticité de leur véritable souffrance. La légèreté de certains aspects du récit m'a mise mal à l'aise, car elle contraste trop fortement avec la réalité de ceux qui traversent de véritables crises suicidaires.
Pour des lecteurs jeunes ou sensibles, ce roman pourrait sembler porteur d'espoir, en montrant que même au bord du précipice, une rencontre peut tout changer. Mais pour moi, la légèreté du traitement risque d'atténuer la gravité de la problématique abordée.
En conclusion, "Nos vies en l'air" n'a pas su me convaincre. Bien que l'idée de départ soit forte et prometteuse, l'exécution m'a manquer d'authenticité et de connexion avec la réalité des souffrances adolescentes. Peut-être que d'autres lecteurs y trouveront un écho, mais pour ma part, je reste sur ma faim.

Une lecture agréable, bien que ce ne soit pas non plus un coup de cœur. Hâte de découvrir l'adaptation en série.

Mina est perchée sur le toit d’un immeuble, les pieds dans le vide. Ce soir, elle est bien décidée à sauter pour mettre fin à son existence. Chaque vêtement qu’elle porte a été choisi en conséquence ; ils racontent tous une histoire que Mina va nous révéler de chapitre en chapitre. Une histoire qui, mise bout à bout, l’a amenée sur cette corniche. Sur les réseaux sociaux, ses camarades de classe continuent de s’acharner, l’enjoignent à le faire, un point c’est tout. Mais contre toute attente, quelqu’un d’autre débarque sur ce même toit, avec le même objectif qu’elle. Océan entre alors en scène avec son prénom improbable. Il pue le fric, selon Mina, et bientôt les deux adolescents sont trop occupés à se lancer des piques pour poursuivre leur terrible projet du moment. Ils en viennent carrément à se lancer un défi : passer cette dernière nuit ensemble et voir si, au petit matin, ils ont toujours envie d’en finir. Si tel est le cas, ils le feront ensemble. Comme un dernier pied de nez à cet univers implacable qui les entoure. Chaque fois que Mina nous explique ses choix vestimentaires, Océan se confie à son tour sur l’origine des brûlures de cigarette qu’il s’est infligées par le passé.
Manon FARGETTON entre dans le vif du sujet sans fard ni détour. Elle nous parle de sujets sensibles, encore et toujours tristement d’actualité. De santé mentale, de difficultés relationnelles. À travers Mina, elle évoque le harcèlement scolaire, les peines de cœur, l’isolement social. Mina est jugée sur chacun de ses gestes, chacune de ses paroles. Tout ce qu’elle entreprend est déformé par ses détracteurs pour mieux la tourner en ridicule. Elle est arrivée ce soir au bout de cette spirale infernale. Elle ne peut plus, ne veut plus… De son côté, Océan peine à faire son deuil après le suicide de sa mère qu’il a toujours connue triste. Une mère issue d’un milieu aisé, d’une famille pas facile à apprivoiser quand on ne partage pas ses valeurs de Droite bien marquées ou quand, comme le père d’Océan, on provient d’un milieu des plus modestes. Océan est coincé dans une famille où il ne trouve plus sa place, entre un père mutique dévoué à son travail, une mère à l’absence dévorante et les autres qui scrutent chacune de ses décisions pour savoir si oui ou non, Océan est digne d’appartenir à leur clan en dépit de ses origines « mixtes ». L’adolescent s’enfonce chaque jour davantage dans la dépression et l’automutilation, incapable de se confier à qui que ce soit.
Acculés par le monde et le poids de leurs décisions passées, Mina et Océan vont se lancer dans une série de défis de plus en plus inconsidérés. Des jeux dangereux, comme il en existe tant. Manon FARGETTON n’en fait pourtant à aucun moment l’apologie. Bien au contraire. En frôlant la mort à plusieurs reprises ou en rencontrant d’autres personnes démunies, Mina va réaliser qu’elle n’a peut-être pas encore fait le tour des solutions qui s’offrent à elle avant d’en venir à baisser définitivement les bras. Ce qui a commencé comme un jeu stupide et un peu machiste, un concours de celui qui a la plus grosse (envie de mourir), va se muer en quelque chose de plus profond, de plus intime, qui va contraindre l’un comme l’autre à faire tomber ses œillères, à reconnaître ses propres torts. Reste à savoir s’il est encore temps pour eux d’affronter leurs démons, de pallier leurs manquements, de demander de l’aide à leurs proches avant de commettre l’irréparable…
Avec un tel synopsis, on s’attend forcément à un récit-choc et c’est bel et bien le cas ici. Les réflexions intérieures de Mina et Océan, leurs chemins de pensées, sont abordés avec beaucoup de justesse et de sensibilité, et parleront sans doute à beaucoup d’autres personnes confrontées à des problématiques similaires aux leurs. C’est à la fois trash et délicat, un savant mélange qui reflète autant la beauté de la vie que sa cruauté. Honnête, l’autrice ne propose pas de solutions-miracles, mais on sent son désir de dire à chaque être dans le tumulte qu’il n’est pas seul. Que d’autres vivent la même chose, sont à même de le comprendre, de le soutenir. Si quelques facilités scénaristiques demeurent, comme l’histoire du sac et du chien qui entraîne tout de même un joli lot de coïncidences dans une ville aussi grande que Paris, on se laisse volontiers absorber par les déboires de ces deux jeunes en perte d’identité, qui cherchent désespérément à se reconquérir, envers et contre tout, envers et contre tous.
La version audio est elle aussi très agréable à parcourir. Le timbre de voix de Manon FARGETTON colle bien au personnage de Mina. Si les passages narratifs manquent parfois légèrement de relief, elle révèle tout son talent dans les dialogues où l’on sent la révolte de Mina face aux propos ou au comportement d’Océan. Le concernant, Gabriel BISMUTH-BIENAIMÉ a pour moi fait un sans-faute dans son interprétation. Un audiobook de qualité qui permettra à un maximum de lecteurs de prendre part à cette belle aventure humaine !

Ce roman m'a plu. D'une manière subtile, Manon Fargetton invite le lecteur à faire preuve d'empathie pour ses personnages. Au départ, j'avais la même opinion qu'Océan quant à la raison de Mina de se jeter dans le vide: c'était la meilleure manière de donner prise à ses harceleurs. En effet, pensais-je, les harceleurs font cela pour que leurs victimes souffrent, et se suicider est une façon terrible de leur montrer qu'ils ont gagné. Peu à peu, l'autrice montre les nuances du point de vue de Mina. Peu à peu, on réalise qu'il est évident qu'une personne extérieure pensera qu'il faut être plus fort que les harceleurs, leur montrer qu'ils sont impuissants, ne pas se précipiter pour lire les messages haineux qu'ils déversent... Certes, il le faut. Cependant, Manon Fargetton montre que pour la personne qui subit le harcèlement, ce n'est pas si simple.
Si Océan fait l'erreur de trop vite cataloguer Mina, elle fait la même à son égard. Et le lecteur aussi. 😉 Et là encore, on retombe dans le schéma: le lecteur, sûr de lui, qui pense que malgré ce qu'il vit, Océan devrait tenter de se créer du positif, de forcer son père à le voir, par exemple. Et peu à peu, le lecteur (en tout cas, moi) se glisse à la place de l'adolescent. L'autrice joue habilement pour nous faire comprendre, à l'instar de Jodi Picoult dans «Mille petits riens», ou d'Angie Kim dans «Happiness falls», qu'on n'est jamais à l'abri des préjugés, même quand on se promet de ne pas en avoir, et qu'on tende de s'en débarrasser. Bien sûr, Océan, Mina, et le lecteur ne se trompent pas du tout au tout, mais chacun doit se forcer à nuancer ses pensées. Par exemple, malgré le fait que Mina soit complètement perdue, elle fait preuve d'empathie envers Aurélie, puis Arthur. Elle-même a l'honnêteté de reconnaître qu'au départ, elle voudrait fuir Arthur, à cause de ce qu'il est.
Océan met plus de temps à tomber le masque pour le lecteur, mais il finit par se décider à prouver qu'il est davantage qu'un membre d'une riche famille coincée. Nos héros évoluent donc au cours de la nuit.
À travers ses personnages et leur vécu, l'autrice aborde de douloureux thèmes. Pour moi, elle s'y prend bien: elle ne tombe pas dans le pathos, et maîtrise son sujet.
Ce roman m'a un peu rappelé «Le vide de nos coeurs», de Jasmine Warga, à cause de la situation similaire, au début.
À la fin, nous avons certaines réponses, mais j'aimerais une suite. Il n'y en aura sûrement pas, étant donné ce que dit l'autrice dans l'entretien en fin d'ouvrage. Cet entretien est très intéressant. Manon Fargetton évoque, entre autres, la genèse du roman. J'ai particulièrement aimé ce qu'elle dit concernant le fait qu'elle souhaitait que des adolescents ayant des idées noires sachent qu'ils n'étaient pas seuls. Je ne dirai que cela sur ce passionnant entretien, de peur de trop en dire. 🙂
Au départ, j'ai apprécié la lecture de Manon Fargetton, mais sans plus. Mon avis était neutre. Elle mettait le ton, mais je n'étais pas absolument convaincue. Et puis, est arrivée la scène où Mina «engueule» Océan afin de le mettre en face de ses responsabilités. Pour moi, l'autrice a justement et finement interprété cette scène. Ensuite, il m'a semblé qu'elle osait davantage de choses, et que c'était toujours réussi.
Je connais peu Gabriel Bismuth-Bienaimé. J'ai trouvé son interprétation juste, son intonation toujours adéquate.
Remarques annexes:
Tout le monde (dans la présentation du roman et de l'entretien) prononce le nom de famille de l'autrice comme s'il s'écrivait Fargeton. Pour moi, il faudrait le prononcer Fargèton... «e» + deux «t» = ète. Ce mystère perturbe mon cerveau maniaque. 😉
À un moment, l'autrice dit «dénote» à la place de «détone». Est-ce une coquille à l'écrit, ou un lapsus que personne n'a entendu avant le montage?

Mina et Océan se rencontrent au sommet de l'immeuble qu'ils ont choisi pour mettre fin à leurs jours... ils vont alors décider de se laisser une nuit de sursis.
J'avais lu ce roman de Manon Fargetton à sa sortie en 2019, j'avais trouvé ce roman des plus intéressant puisqu'il parlait du mal-être adolescents autour duquel on ne communiquait pas autant qu'aujourd'hui. Ce roman parle de la souffrance psychique sans jugement, sans discours moralisateur. L'autrice prête sa voix à Mina et je trouve l'expérience merveilleuse espérant qu'elle participe à d'autres enregistrements à l'avenir ! Les petites musiques entre les chapitres collent bien à l'ambiance nocturne de l'histoire, l'entretien avec l'autrice en fin d'écoute au sujet de la série est très intéressant. Bref, merci beaucoup pour ce Service de Presse !

Le toit d'un immeuble, la nuit.
Mina. Océan.
Tout les oppose.
Un point commun.
Le souhait d'en finir 20m plus bas.
Une rencontre qui va tout changer dans leur vie. Incarné par Manon Fargetton et Gabriel Bismuth-Bienaimé avec une extrême justesse leurs timbres collent aux personnages, on les découvre tout à tour avec leurs blessures, ils se mettent à nu en défiant la vie comme peuvent le faire les adolescent convaincu que cette nuit sera la dernière.
J'ai passé 5h en apnée, suspendue aux voix des deux narrateurs sur les mots de Manon. J'ai été extrêmement touchée par ces deux jeunes qui livrent les difficultés d'être un adolescent à l'heure des années 2020. Harcèlement, réseaux sociaux, isolement, santé mentale, identité sont entre autres abordés. Eux, ils ont perdus confiance et ne voient aucune issue!
J'ai aimé la plume fluide qui aborde avec empathie la vie ces adolescents perdus dans un quotidien qui manque de repères, où ils peinent à trouver leur place. J'ai aimé ces deux-là parce qu'en réalité malgré tout ce qui les oppose, ils se trouvent. C'est un roman qui touche quand on est comme moi parents de ces adolescents qui luttent pour grandir dans cette jungle.
Bref, un roman qui doit être découvert par les parents mais aussi leurs adolescents. A savoir, que le lire a été adapté en série.

La narration m’a convaincue. J’ai adoré le fait que l’autrice incarne sa protagoniste, Mina. Le narrateur masculin incarne également très bien Océan. J’ai adore l’alternance des points de vue.
Quand Mina et Océan se rencontrent, ils ne sont pas à la plage, à l’école ou même dans un parc. Non. Ils sont au bord du gouffre, prêt à sauter, à cesser d’exister.
Et de là va découler une proposition, un pacte : passer la nuit ensemble. Vivre et respirer, se surpasser et découvrir la vie et ce qu’elle a encore a offrir. Une nuit seulement.
J’ai apprécié mon écoute et suivre les aventures de Mina et Océan.
Mais cette lecture ne m’a pas emmenée où je le désirais ce qui m’a conduit à être un peu déçue. Je trouve peu réaliste qu’il se soit passé autant de chose durant cette fameuse nuit, un peu moins d’évènements mais en avoir des plus détaillés m’aurait permis d’y croire un peu plus.
Et concernant la fin, à mon sens, il me manque un ou deux chapitres supplémentaires pour mettre un point final à ce récit. Et sans ça, j’ai un goût d’inachevé.

Je suis Manon Fargetton sur les réseaux, je la trouve admirable et pleine de bienveillance. Ainsi, j’espérai découvrir un jour ses écrits. J’ai demandé la SP de Nos vies en l’air sur NetGalley, en version audio et je dois dire, c’était une jolie écoute.
Déjà, j’étais ravie de la trouver à la lecture du livre audio. Elle interprète brillamment Mina, l’écoute était plaisante. La voix de Gabriel Bismuth-Bienaimé colle elle aussi bien au personnage d’Océan.
L’histoire est assez simple au premier abord : Mina et Océan se rencontrent par hasard, alors que tous les deux s’apprêtent à mettre fin à leur jour. S’en suit leur « dernière nuit » ensemble, durant laquelle ils apprendront à se connaître et où nous, nous découvrirons pourquoi et comment ils en sont arrivés à détester la vie.
Les chapitres sont courts, directs, et sont narrés chacun leur tour par Mina et Océan. On retrouve également des chapitres flashback, qui développent les personnages.
Leur aventure nocturne m’a plu. Même si par moment je l’ai trouvé un peu incohérente (j’imagine qu’à Paris, on vit aussi bien la nuit que le jour…), j’ai aimé me promener, danser ou courir avec les deux adolescents. C’est un court roman qui se prête parfaitement à la série, et je pense que je la regarderai à l’occasion.
La dernière révélation est plutôt intéressante. Elle permet de laisser une fin ouverte en quelque sorte, sur l’avenir d’un ou plusieurs personnages.
J’ai apprécié la pointe d’humour, qui nous empêche de sombrer avec les personnages dans une profonde tristesse. Malgré les thèmes abordés — difficiles et importants — la lecture de ce roman reste abordable et fait du bien. Manon Fargetton écrit simplement, mais sa plume sait être incisive et poignante.
Nos vies en l’air ne sera pas un coup de cœur ni même dans mon top de l’année, or je le compte parmi mes belles découvertes. J’aurais aimé le lire à l’âge de Mina.

Un livre émouvant s'adressant aux âmes meurtries par leur enfance.
Deux adolescents, un seul lieu, une pensée commune : celle de mourir. Cependant, un défi insensé va bouleverser leurs plans. Une nuit ensemble à déambuler dans les rues de Paris. Leur heure est-elle réellement venue ?
"Nos vies en l'air" n'est pas un roman ordinaire ; c'est une œuvre qui traite avec sensibilité et précision des chemins tortueux de la vie, où l'amour, les doutes et les choix jouent un rôle essentiel.
Ce livre est une ode à la vie, aux relations humaine, à la liberté, mais aussi à l'échec.
Nous pouvons désormais affirmer officiellement que Manon Fargetton maîtrise l'art de saisir les émotions avec une finesse incroyable. Ses descriptions sont captivantes, ses dialogues sonnent vrai et les dilemmes qu'elle présente trouvent un écho dans nos cœurs. Elle parvient à intégrer des instants de légèreté et d'humour, rendant son récit riche en émotions.
Pour conclure, ce roman est une exploration des émotions humaines et des bifurcations de la vie. Il s'adresse aux personnes meurtries par leur passé, aux âmes solitaires, emplies de sensibilité, en quête de compréhension.
Je remercie, bien évidemment, les éditions NETGALLEY et AUDIOLIB pour cette merveilleuse expérience de livre audio, la narration était super ! Et surtout, ce livre était tout aussi incroyable. En espérant qu'il y en aura d'autre !
Classement : Bon livre 👍
Age minimal de lecture : 13 ans

Un roman coup de poing ! L'autrice a su créer une dynamique intéressante entre les deux personnages principaux. La difficulté de l'adolescence et le désespoir qu'elle peut engendrer sont bien retranscrites : suicide, harcèlement, automutilation,... Les thématiques sont dures et parfois crues, mais la justesse des parcours et l'écriture fluide nous embarquent dans cette nuit qui semble sans fin. Une lecture poignante que l'on oublie pas facilement et qui je pense peut permettre d'ouvrir le dialogue !
J'ai beaucoup aimé le roman mais également la mise en voix de ce livre audio : les deux voix m'ont emporté et m'ont fait redécouvrir le texte de manière plus immersive. Les intermèdes musicaux, le rythme de la lecture, j'ai apprécié mon écoute.

Mon avis sur l’audio : une histoire qui s’écoute en un peu plus de 4h, avec une alternance de narration Mina/Océan par deux voix différentes. Énorme coup de cœur pour l’interprétation de l’autrice, qui porte la voix de Mina, de façon profonde et envoûtante. J’étais pendue à ses lèvres, avide d’en entendre d’avantage.
J’ai vraiment été captivée par cette écoute. Autant parfois l’audio ne m’emporte pas, autant ici c’était fabuleux. J’ai eu beaucoup de mal à m’arrêter et j’ai finalement écouté le livre en moins de 24h.
Mon avis sur l’histoire : j’aime les histoires d’adolescents un peu torturés. Ici Mina et Océan ne sont pas épargnés, tout les oppose et pourtant ils se rencontrent à l’apogée de leur mal être : sur le bord d’un toit, prêts à en finir.
Mina m’a touché en plein cœur par sa sensibilité et sa bonté d’âme. J’ai eu plus de mal avec Océan, tant il s’enferme dans sa carapace afin d’être intouchable. Deux âmes sensibles qui ont souffert et qui ont perdu goût à la vie.
Ce n’est pas une histoire d’amour, c’est l’histoire d’une rencontre et d’une nuit pleine d’aventures, de défis, d’interdits, de mises en danger, d’actes désintéressés et de lâcher prise.

Je trouve ça vraiment top d'aborder ce genre de thème sur le suicide. Avec deux visions différentes ou on retrouve le harcèlement horrible et de l'autre côté le manque d'intéressement familiale ainsi que le deuil.
J'ai été degouté et révolté par le harcèlement ce que veut dire que c'est bien écrit.
Les narrateurs du livre audio sont vraiment top, très bon choix.
Petit bémol j'ai mis du temps à rentrer dans l'histoire au vu des dialogues qui sont très parlés entre jeunes.

j'ai beaucoup aimé ce roman malgré les triggers warnings.
il aborde l'harcèlement au lycée et sur les réseaux sociaux.
les personnages sont attachants et j'aurai aimé en savoir plus après la fin.
c'est un livre que j'aurai aimé lire à l'adolescence.

Des sujets importants
Dans Nos vies en l’air, Manon Fargetton nous offre une nuit bouleversante sur le toit d’un immeuble, où Mina et Océan, deux adolescents écorchés, se rencontrent et se dévoilent. Leurs échanges, à la fois intenses et touchants, explorent des thèmes profonds comme le mal-être, les blessures familiales et l’espoir d’un renouveau.
La version audio ajoute une profondeur supplémentaire : les voix des narrateurs amplifient l’émotion et donnent vie à ces personnages, rendant l’expérience encore plus immersive.
Un roman court mais inoubliable, à découvrir absolument.

Un roman court et entraînant au fil d'une nuit et de deux adolescents qui ne se connaissent pas et semblent n'avoir en commun que leurs idées noires, puisqu'ils se rencontrent sur le toit d'un immeuble. Le principe est simple : ils passeront la nuit ensemble, au fil de leur balade dans Paris, et décideront au matin si la vie vaut encore de continuer.
Le récit ne s'arrête jamais, mais c'est vrai que la fin du roman (avec l'aube) interroge sur ce qui se passera ensuite et nous laisse dans un flou. La version audio est très bien lue par l'autrice et un comédien.
Je suis curieuse de voir la série qui en a été adaptée !

Un soir Mina et Océan, deux adolescents se rencontrent le toit d'un immeuble. Tous deux avaient prévu de se suicider mais ils vont s'offrir une nuit de sursit.
Une nuit pendant laquelle ils vont se découvrir et challenger et réfléchir sur pourquoi ils avaient atteint la limite.
Un très bon roman ados qui touche des sujets très difficiles : deuil, harcèlement, suicide. Mais dans lequel les personnages s'interrogent et permettent au lecteur de s'interroger également.
Un livre dont je vais découvrir la série dès à présent !

Dans ce roman, on suit Mina et Océan, deux ados en souffrance, qui se rencontrent sur le toit d’un immeuble, prêts à en finir. Mais au lieu de sauter, ils se lancent dans une nuit de défis, au cœur de Paris.
En tant que mère de deux ados, j’ai été profondément touchée par cette histoire qui traite avec justesse de la dépression et des pensées suicidaires à l’adolescence. Au fil des pages, on les voit se mettre en danger, mais aussi s’apprivoiser peu à peu. On découvre ce qui les a amenés sur ce toit, leurs blessures, leurs colères, mais aussi leurs forces insoupçonnées.
Le livre aborde des thèmes très forts comme le harcèlement scolaire, le cyber-harcèlement, les relations familiales compliquées, et bien d’autres sujets qui font écho aux réalités difficiles de nombreux jeunes. C’est une lecture à la fois poignante et nécessaire.

Drôle de lieu pour se rencontrer qu’un toit-terrasse. Pourtant c’est bien là que Mina et Océan vont se retrouver une nuit. Il ne se connaisse pas, mais chacun avait dans l’idée d’en finir et de sauter de ce toit pour s’écraser 20m plus bas…
Alors que tous les opposent, leur origine, leur milieu social, leur famille, leur histoire, ce duo improbable décide de passer la nuit ensemble à faire tout ce qui leur passe par la tête, et surtout à se dire toute la vérité. Ils vont se rapprocher au fil des heures et des défis dangereux qui vont ponctuer leur nuit.
Au matin, ils devront décider, auront-ils changer d’avis ou bien voudront il toujours en finir?
Les chapitres passent en donnant la parole à Mina ou Océan, le tout ponctuer de « flash-back » pour chacun. Ils se livrent, se confessent, afin que l’on puisse comprendre les difficultés rencontrées par ces deux adolescents : harcèlement, réseaux sociaux, relations conflictuelles, maladies psychiques, perte d’un parent, solitude…
Le style très spontané nous fait rentrer aisément dans la peau de ces adolescents, ils sont tout deux très attachant et découvrir leur passé et leur avenir est haletant.
Manon Fargetton nous approche au plus près d’une réalité difficile et pourtant trop actuel qu’est le suicide chez les ado et jeunes adultes.
Un roman bouleversant et important qui doit être découvert par les adolescents mais aussi par leurs parents.
Un roman que j’ai découvert en audio, lu par l’autrice elle même ce qui donne pour moi encore plus de force à l’histoire et Gabriel Bismuth-Bienaimé.
Le roman est suivi par un entretient très intéressant avec Manon Fargetton
Une adaptation en série à été diffusé sur France TV. Je ne l’ai cependant pas encore vu. N’hésitez pas à me dire si vous l’avez visionné.

Nos vies en l'air est une histoire que je trouve importante parce qu'elle aborde la santé mentale chez les jeunes. Un sujet qui prend de plus en plus de place dans les oeuvres et c'est quelque chose de vraiment positif. On observe deux personnes avec deux thématiques très différentes, mais qui ont une souffrance qui va s'exprimer par cet acte de se retrouver en haut d'un immeuble pour sauter.
Malgré ce point que je trouve important, ce livre ne m'a pas convaincu. Les caractères des deux personnages étaient assez insupportables. Il passe leur temps à se critiquer l'un l'autre, à se disputer. Je sais que c'est le principe du livre, mais j'ai eu du mal...
La nuit se déroule lentement (et pourtant le livre est court) et je ne comprends pas à quel moment ce qu'ils font cette nuit va les aider à ne pas commettre l'irréparable.
J'ai donc pas compris la morale de l'histoire et la fin m'a laissé de marbre...