Dernier Cri

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Date de parution 2 janv. 2025 | Archivage 5 mars 2025

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Résumé

Au cours de la nuit adultère qu'Etienne Rozier, ancien policier devenu lobbyiste, passe avec une journaliste, cette dernière est assassinée. S'il ne démasque pas lui-même le meurtrier, Rozier sait qu'il sera le coupable idéal.

Il n'a alors d'autre choix que de disparaître des radars et reprendre à son compte l'enquête qu'elle menait parmi les travailleurs pauvres, dans les coulisses de l'industrie textile. Cette immersion le conduit jusqu'à une ville qu'il pensait ne jamais revoir, liée à un passé qu'il avait préféré renier : Elbeuf.

Là-bas, tout est possible, à défaut d'être permis.

Un polar social sur le poids des origines et les fractures de notre monde. 

Au cours de la nuit adultère qu'Etienne Rozier, ancien policier devenu lobbyiste, passe avec une journaliste, cette dernière est assassinée. S'il ne démasque pas lui-même le meurtrier, Rozier sait...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9782265144095
PRIX 21,90 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

Étienne Rozier, ancien policier, travaille pour les lobbies et agit parfois à la limite de la légalité. À Amsterdam, alors qu'il vient de passer une partie d'un week-end d'adultère avec une journaliste amie d'enfance, cette dernière est assassinée alors qu'il est sous la douche. Tout ne peut que l'accuser et il s'enfuit bien décidé à découvrir qui est derrière ce meurtre. Son amie journaliste lui avait révélé avoir découvert des choses étranges dans une société située dans leur ville de naissance, Elbeuf. Étienne se réfugie dans une ZAD près de Rouen et s'organise pour comprendre...
Je n'ai jamais été déçu par la plume d'Hervé Commère et ce livre confirme cette règle ! Ce roman est un thriller et respecte les codes de ce genre, tension, suspense, rebondissements mais c'est surtout un roman social qui dénonce les conditions de travail en Asie du sud-est ou en France notamment l'exploitation des immigrés pour des travaux ne nécessitant pas de qualification particulière. J'y ai d'ailleurs vu l'inspiration du livre de Florence Aubenas "Le quai de Ouistreham" aux éditions de l'olivier où cette dernière avait pris la place des précaires dans une société de nettoyage, le livre est d'ailleurs cité dans la bibliographie d'Hervé Commère. Le roman évoque également le monde des ZAD sans jamais tomber dans les clichés liés à ce type de résistance. Voilà donc un livre qui devrait ravir les fans des différents genres et m'a énormément plu 🤩 !

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Dernier cri d'Hervé Commère est un polar social qui nous emmène dans l'industrie du textile en Normandie avec un premier chapitre au Bangladesh.
Etienne Rozier, ancien flic devenu mercenaire, retrouve une amie d'enfance pour un week end amoureux. Celle ci est assassinée et il va être le principal suspect. Il disparait pour prouver son innocence et trouver le coupable. Il va se retrouver dans une ZAD puis à Elbeuf où il a vécu son enfance.
C'est une bonne intrigue bien construite, avec beaucoup de choses de l'ombre mises en lumière.
Les personnages sont très intéressants et certaines conditions de vie sont révoltantes.
La fin est surprenante avec une révélation finale dont je ne me doutais pas.
Merci Fleuve Editions et Net Galley
#DernierCri #NetGalleyFrance

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Etienne Rozier est un ancien flic qui travaille pour une grosse société pour faire le « sale boulot ». Un jour il retrouve une femme dont il était amoureux au lycée, ils passent la nuit ensemble et elle est tuée pendant qu’il prenait sa douche. Prenant peur, il s’enfuit et va tout faire pour prouver son innocence.
Il va retourner dans la ville de son enfance afin de faire toute la lumière sur cette affaire. Il va faire la connaissance de personnes qui se battent au quotidien pour vivre, voire survivre : des ouvriers, des migrants, des gens de la classe « populaire » ceux qui sont le nerf de la société, ceux sans qui rien ne fonctionnerait.
Etienne Rozier est un odieux personnage au début du roman mais au fil du récit, on voit que cet homme a bon fond finalement. Hervé Commère met tout son talent au service du roman noir sociétal, il donne la parole à des gens que l’on entend pour ainsi dire jamais.
Une plume actuelle et sincère pour un roman noir sur les failles de ce monde.

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Dernier cri de Hervé Commère

Etienne, qui est flic, sort de la douche après une nuit d’adultère, avec une amie d’enfance devenue journaliste d’investigation. Il la trouve morte, assassinée et il sera bien évidemment le seul suspect aux yeux de la police. Il n’a qu’une solution, partir, et trouver qui a fait cela et pourquoi.

On plonge dans un thriller sociétal qui va nous conduire dans les méandres invisibles de l’exploitation humaine. Invisible ou plus précisément sur lequel nous fermons tous les yeux. Les travailleurs exploités, au Bangladesh, ou ailleurs, qui alimentent une grosse partie des chaines de l’industrie du textile.

L’intrigue est bien ficelée, et on y croise des personnages attachants, qui donnent de l’épaisseur à l’histoire. C’est plaisant et facile à lire, et on y prend un vrai plaisir. Il ouvrira peut-être les yeux à ceux qui tardent à se réveiller sur ce que notre monde est capable de faire au nom des bénéfices et de l’argent.

Même si tout le livre se déroule de manière assez uniforme, sur un rythme constant, le final est très bon et inattendu. Au final une excellente lecture pour attaquer joliment cette nouvelle année.

Merci à Fleuve éditions pour cette excellente lecture

#DernierCri #NetGalleyFrance

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Étienne a eu plusieurs vies dans son existence . Cet homme marié avec deux enfants qui habite aujourd’hui un pavillon cossu en région parisienne a d’abord dû monter peu à peu l’ascenseur social. De policier dédié aux faits divers il est parvenu à une mission plus noble : protéger des hautes personnalités, puis a intégré une agence de lobbying quitte à renier certaines convictions, mais en offrant un écrin bien plus lucratif.
À cinquante ans , Étienne Rozier, l’ancien banlieusard qui a grandi à Elbeuf , cette ville ouvrière à quelques encablures de Rouen ,est un homme comblé sur tous les plans, qui profite de la vie et elle lui rend bien. Une vie de famille épanouie et une belle maîtresse à la tête bien faite, ancienne camarade de classe devenue journaliste d’investigation : Anna Dufossé qui vient d’ailleurs de passer plusieurs mois à Elbeuf, en tant qu’intérimaire dans une boîte de ménage. Son objectif étant d’écrire un livre sur son expérience passée..

C’est lors d’un week-end dans un grand hôtel de Rotterdam que la vie d’Etienne va basculer : après quelques ébats fougueux il va découvrir ,sortant de la douche, le corps sans vie de sa maîtresse, étranglée. Étienne sait immédiatement que tout l’accuse : ses empreintes dans la chambre et son ADN sur et à l’intérieur du corps d’Anna. Il décide alors de fuir et d’emprunter une nouvelle identité afin de mener, seul, une enquête afin de découvrir le véritable coupable et ainsi d’être blanchi de ce crime qu’il n’a pas commis .

L’auteur normand, dans ce dernier roman, nous fait découvrir un héros des temps modernes, ni fondamentalement bon ni totalement mauvais mais qui sait évoluer en fonction des circonstances.
Précisément, Étienne doit surtout sauver sa peau quitte à redescendre l’échelle sociale pour se mêler au bas peuple. Ces gens qui se lèvent (très) tôt pour un travail qui ne demande aucune compétence particulière si ce n’est de l’endurance et un moral en acier massif. Car Étienne va mettre ses pas dans ceux d’Anna pour mener son enquête. Il va y rencontrer des gens formidables comme de vrais salauds.
Ce roman est en effet bien plus qu’un roman policier, il nous offre une merveilleuse galerie de personnages aussi attachants que repoussants.
Ce qui lie sans doute la plupart des livres de l’auteur c’est d’ailleurs son caractère social très prononcé toujours empreint d’humanité. Ce roman ne fait pas exception à la règle. Parfaitement écrit et documenté il met en lumière les contradictions de notre siècle : ces startups, derniers mohicans d’un secteur économique qui doivent être en permanence sous la lumière des médias et des réseaux sociaux pour vendre leurs produits , les actions courageuses des zadistes considérés par certains comme des éco terroristes alors qu’ils défendent la bétonisation des terres agricoles ou la mondialisation et ses dégâts dans les pays d’Asie producteurs de vêtements au moindre coût . L’auteur ne juge pas , il constate les faits avec parfois un brin d’humour qui permet de digérer sans trop de mal une prose qui n’a pas d’autre objectif que de nous divertir.

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Dans une autre vie, Étienne Rozier a été policier. Jusqu’à quarante-cinq ans pour être exact, jusqu’à un virage radical vers une nouvelle existence. Depuis cinq ans il est un appui solide aux lobbyistes qui, à Bruxelles, sévissent auprès du parlement européen.
Rozier n’a plus d’idéal : « Il sait bien que le monde est pourri, la seule chose à faire est de tirer son épingle du jeu ».
Au hasard de l’une de ses prestations, il croise Anna, l’amour secret de sa vie adolescente et enclenche avec elle une correspondance qui se transforme bientôt en liaison. Les deux tourtereaux se retrouvent en cachette, avec la complicité d’un ami, et entre deux galipettes, évoquent leurs souvenirs communs d’Elbeuf. Anna lui avoue qu’elle vient d’y passer six mois en immersion comme femme de ménage dans une jeune entreprise de la fashion sphère pour son travail de journaliste. Elle n’en dira pas plus : Étienne la retrouve étranglée, allongée sur le lit encore chaud de leur chambre d’hôtel.

Rozier n’a qu’une idée en tête : fuir. Il ne veut pas que sa vie de bon père de famille, de bon mari, vole en éclat. Il sait aussi, par expérience, que ce sont des professionnels qui ont tué. Pour se disculper, il doit comprendre pourquoi et retrouver le ou les commanditaires.
Tout en tentant de se disculper, il trouve refuge dans une ZAD, et fait la connaissance de Swann, un quinquagénaire habitué des lieux. Pour Étienne, il s’agit d’une cachette impeccable ; c’est justement là qu’il devait atterrir afin d’effectuer sa prochaine mission d’infiltration pour le cabinet de lobbyistes qui l’emploie. Personne ne viendra l’y chercher. Sauf que…

Hervé Commère maîtrise son scénario, sait ménager sa monture pour lui conserver tout son souffle tout en préservant son élan. Il s’offre aussi quelques digressions, portant sur notre société un regard aussi vif que désabusé ; en matière d’écologie notamment.
Habitué des intrigues très construites, il fait respirer son récit en alternant les phases d’enquête avec une forme de critique sociale.
Présenté d’abord comme un salaud, Étienne Rozier, son personnage principal, évolue au fil du roman, se retrouvant lui-même du mauvais côté d’un piège qu’il est plus habitué à tendre qu’à subir. Son enquête sera l’occasion pour l’auteur d’évoquer quelques sujets qui lui tiennent à cœur. On naviguera donc au sein d’un groupe d’écologistes radicaux regroupés dans une ZAD, petit pot de terre en lutte perpétuelle contre les pots de fer, idéalistes et solidaires, à l’opposé du monde défendu par Rozier. On reviendra sur le passé industriel, puis l’inexorable déclin d’une ville moyenne. On explorera les nouvelles méthodes managériales de ce monde 2.0 qui nous gouverne aujourd’hui, ses arrangements entre aspiration et business. Mais le cœur du récit met en lumière la vie de ceux qu’on qualifie aujourd’hui de « travailleurs pauvres », français ou étrangers, ces invisibles qui font tourner la machine.

Dans l’ensemble, l’équilibre est tenu, maîtrisé, les sujets documentés, variés. Adepte de la construction millimétrée, Hervé Commère tient à son final, il sait où il veut arriver, nous emmener, mais pour que toutes les pièces du puzzle qu’il a construit s’imbriquent, il doit tordre un peu son récit. Sans rien vous révéler, il m’a quand même semblé à un moment qu’une de ces pièces ne voulait pas correspondre à l’emplacement qui lui était dévolu, et qu’il a fallu recourir aux forceps pour la maintenir en place le temps de retrouver la cohérence d’ensemble. C’est un défaut léger, une broutille, mais qui agit malheureusement comme un petit gravier au fond de la chaussure qu’on a un peu de mal à oublier.
À force de trop « construire », on perd un peu de sa spontanéité.

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Merci à Netgalley et aux éditions Fleuve Editions pour cette lecture. 

J'ai découvert Hervé Commère il y a quelques années maintenant, et je le suis avec assiduité, pour ces polars sociaux, voire ruraux, qui nous plongent dans le quotidien de personnes comme vous et moi... 

Ici il nous présente Etienne Rozier, ancien policier, que tout va accuser du meurtre de sa maitresse lors d'un salon de l'auto. Bien décidé à trouver son véritable meurtrier, il va remonter la piste du dernier reportage journalistique qu'elle faisait...Direction sa ville d'enfance, Elbeuf où nous attend une plongée dans l'industrie textile mondiale. 

Encore un fois, Hervé Commère frappe fort en plaçant son histoire dans une véritable fresque sociale des temps modernes entre Asie et Europe. Dans l'industrie textile, où il faut vendre toujours plus, à moindre frais, les droits de l'homme n'ont plus aucunes valeurs. 

Il fait mener son enquête à un personnage extrêmement antipathique, que l'on pense ne pas pouvoir apprécier, mais qui finalement à su garder mon attention et attirer ma sympathie. 

On réagit beaucoup dans ce roman, confronté que nous sommes à une vraie galerie des émotions, de la colère au chagrin, de la révolte à la compréhension....

Un beau polar social, qui confirme le talent de son auteur...

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Comment rendre notre consommation vertueuse ? C’est avec son regard militant qu’Hervé Commère renoue avec le thriller social, après une incursion dans la littérature jeunesse et j’avoue qu’il m’a manqué.
Avec ce Dernier cri, titre ambigu, nous retrouvons la rigueur historique de Ce qu’il nous faut c’est un mort, la construction millimétrée de Imagine le reste, l’originalité des situations de Sauf. Bref, ravie je suis après cette lecture.
Etienne Rozier, ancien flic, devenu lobbyiste ou plutôt « petite main du lobby international » dans ce qu’il a de plus détestable, est en mission d’infiltration dans une ZAD, alors qu’il doit rester sous les radars sous peine d’en finir douloureusement et brutalement avec sa vie qui aurait pu être sans grands tourments. Une usurpation d’identité plus tard, il se retrouve dans sa région natale où son passé se rappelle douloureusement à lui.
Nous en apprenons beaucoup des enjeux économiques qui induisent notre consommation téléguidée, de l’organisation de la contestation, de la vie éphémère de nos biens nécessaires ou pas, de l’appât du gain affiché comme une démarche humanitaire mais dévoyé de sa finalité affichée.
J’ai aussi beaucoup pensé, comme Hervé Commère qui le cite dans ses sources, au roman de Michaël Mention De mort lente, roman malheureusement victime du COVID et qui n’a pas connu la notoriété qu’il méritait : oui la lutte du pot de terre contre le pot de fer, les humbles face aux nantis, ceux qui crèvent de faim à ceux qui se shootent au citrate de bétaïne…
Ce roman n’est pas une fable mais bien un tableau de notre temps où les plus démunis osent encore avoir un rêve …
Je remercie Hervé Commère pour sa confiance et les échanges toujours enthousiastes et documentés.

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